|
|
La balise alt est un attribut HTML qui associe une description textuelle à une image. Elle sert à deux choses concrètes : décrire l'image aux personnes qui utilisent un lecteur d'écran, et donner à Google un contexte sur ce que représente le visuel, puisqu'il ne "voit" pas les images.
En pratique, c'est souvent mal rempli : balise vide, nom de fichier brut ("IMG_4521.jpg"), ou au contraire bourrée de mots-clés sans rapport avec l'image. Une bonne balise alt décrit simplement ce qu'on voit, en intégrant naturellement un mot-clé pertinent si le contexte s'y prête. C'est un petit détail qui compte à la fois pour le SEO et pour l'accessibilité sont deux bonnes raisons de ne pas le bâcler.
|
|
|
Un sitemap XML est un fichier qui liste les URLs d'un site pour aider Google à les découvrir et les indexer. Il se place à la racine du site, typiquement sitemap.xml et se soumet via Google Search Console.
Sur un petit site bien maillé, il change peu de choses : Google finit par tout trouver tout seul. Il devient vraiment utile sur les sites volumineux, les e-commerces avec des milliers de fiches produits, ou les sites dont certaines pages sont peu liées entre elles et risquent de passer sous le radar. On peut aussi y préciser la date de dernière modification d'une page pour signaler à Google qu'un contenu a été mis à jour et mérite d'être recrawlé.
|
|
|
Le référencement naturel, ou SEO (Search Engine Optimization), désigne le travail effectué pour faire remonter un site dans les résultats organiques de Google : c'est-à-dire hors publicités.
Il repose sur trois piliers : le contenu (pages qui répondent à ce que cherchent les utilisateurs), la technique (site rapide, bien structuré, correctement indexable) et l'autorité (backlinks depuis d'autres sites).
On l'oppose souvent au SEA, le référencement payant, avec l'idée que le SEO serait "gratuit". Ce n'est pas tout à fait juste : il ne coûte pas d'argent au clic, mais il demande du temps, des compétences et souvent un budget de production de contenu. En revanche, ses effets sont plus durables. Une page bien positionnée continue de générer du trafic sans qu'on paie pour chaque visite.
|
|
|
Le taux de rebond mesure la proportion de visiteurs qui quittent un site après avoir consulté une seule page, sans en visiter d'autres. Un chiffre élevé n'est pas forcément mauvais signe : un article de blog qui répond en une page à une question précise, ou une page de contact consultée puis fermée après un appel, génèrent naturellement des rebonds.
Le problème, c'est quand le taux de rebond élevé s'accompagne d'un temps passé très court cela signe que l'utilisateur n'a pas trouvé ce qu'il cherchait et est reparti aussitôt. Depuis le passage à Google Analytics 4, la métrique a évolué : GA4 parle désormais de "taux d'engagement", qui mesure à l'inverse les sessions actives plutôt que les départs.
|
|
|
Le SEO off-page regroupe tout ce qui influence le positionnement d'un site sans toucher à son code ni à son contenu. En pratique, c'est essentiellement le netlinking : obtenir des liens depuis d'autres sites reconnus dans son secteur. Les mentions de marque sans lien, la présence sur les réseaux sociaux ou les signaux locaux (citations NAP) en font aussi partie, mais leur poids reste secondaire.
C'est la partie du SEO la moins contrôlable. On ne décide pas qui fait un lien vers soi et souvent la plus longue à construire. Un bon profil de backlinks se construit sur des mois, parfois des années. C'est aussi pour ça que les sites bien établis sont difficiles à déloger.
|
|
|
Le maillage interne, c'est la façon dont les pages d'un site se lient entre elles. Un article de blog qui renvoie vers une page service, une fiche produit qui pointe vers une catégorie parente, un guide qui cite trois autres guides connexes : c'est du maillage interne.
Il sert à deux choses concrètes. D'abord, aider Google à découvrir et comprendre la structure du site, les pages qui reçoivent beaucoup de liens internes sont implicitement signalées comme importantes.
Ensuite, garder l'utilisateur sur le site en lui proposant une navigation logique. Un site mal maillé, c'est souvent des pages orphelines que Google peine à indexer et des visiteurs qui repartent faute de trouver la suite.
|
|
|
Les rich snippets sont les affichages enrichis qui apparaissent dans les résultats Google en plus du titre et de la méta-description habituels : étoiles de notation sous une fiche produit, prix et disponibilité, étapes d'une recette, questions-réponses d'une FAQ.
Ils sont générés à partir des données structurées Schema.org implémentées dans la page. Google ne les affiche pas systématiquement ; il décide seul si le contenu mérite cet enrichissement. Mais quand ils s'affichent, ils occupent plus d'espace dans les résultats et améliorent généralement le taux de clics. C'est l'un des rares leviers SEO qui peut augmenter la visibilité sans changer le positionnement.
|
|
|
Les Core Web Vitals sont trois métriques définies par Google pour mesurer la performance perçue d'une page : le LCP (Largest Contentful Paint) mesure le temps d'affichage du bloc de contenu principal, l'INP (Interaction to Next Paint) évalue la réactivité aux interactions de l'utilisateur, et le CLS (Cumulative Layout Shift) quantifie les décalages visuels inattendus pendant le chargement.
Google a intégré ces indicateurs comme facteur de classement en 2021. Les seuils à atteindre sont précis : LCP sous 2,5 secondes, INP sous 200 millisecondes, CLS sous 0,1. On les mesure via Google Search Console ou PageSpeed Insights, et c'est souvent là que commencent les vraies discussions sur les performances techniques d'un site.
|
|
|
Les données structurées Schema.org sont des informations ajoutées dans le code d'une page pour dire explicitement à Google ce qu'elle contient : un produit avec son prix et sa disponibilité, un article avec sa date de publication, un avis avec sa note, un événement avec ses horaires.
Sans elles, Google déduit le contenu. Avec elles, il le lit directement. En pratique, ça peut se traduire par des rich snippets dans les résultats de recherche. Ces affichages enrichis avec étoiles, prix ou FAQ qui occupent plus de place et attirent davantage le regard. Le format le plus courant aujourd'hui est le JSON-LD, intégré dans une balise
|
|
|
Le contenu dupliqué, c'est quand une même page ou un contenu quasi identique, est accessible depuis plusieurs URLs. Ça arrive plus souvent qu'on ne le pense : paramètres de tri ou de filtre qui génèrent des variantes d'URL, version HTTP et HTTPS coexistant sans redirection, page accessible avec et sans www, fiches produits copiées entre sites.
Google doit alors choisir quelle version afficher dans ses résultats, et il ne choisit pas toujours celle qu'on voudrait. La balise canonique et les redirections 301 sont les deux outils principaux pour régler le problème.
|